Le temps passe vite à ne rien faire mais nous l'occupons de manière agréable.

The time passes quickly to do nothing but we occupy it in a pleasant way.

Brésil 2008 25

Où Bernadette ne voit pas la petite marche

En ce dimanche 17 août nous sommes heureux. Nous venons d'apprendre par e.mail la naissance dans la nuit de notre dernière petite fille Eden. Comme nous avions seulement pris 30 minutes d'internet Bernadette se précipite vers la responsable du local pour demander que soit rallongé le temps de connexion. Ne voyant pas une petite marche elle perd l'équilibre et tombe. Résultat une entorse.

Nous avions prévu de quitter Ubatuba le lundi mais le départ est reporté de quelques jours...

Where Bernadette does not see the small works
This Sunday, August 17, we are happy. We have just learned by e.mail birth on the night of our last girl Eden. As we had only 30 minutes of internet Bernadette rushes to the local manager asking that either extended connection time. Not seeing a small market it loses balance and falls. Result a sprain.
We had planned to leave Ubatuba Monday but the departure was postponed for a few days...
Rencontre d'un couple franc-brésilien
Meeting of a franc-Brazilian couple

Brésil 2008 26

Pendant notre séjour à Ubatuba nous avons fait la connaissance d'un couple franco-brésilien.

Dans le petit village près de la plage d'Itamambuca où se trouve le camping habitent Philippe Chevalier, (un français installé au Brésil depuis vingt ans), et son épouse Antonia. Ils se sont connus en France alors qu'Antonia travaillait pour une entreprise brésilienne à Grenoble.

Nous avons eu le plaisir de passer quelques moments agréables en leur compagnie.

During our stay in Ubatuba we made the acquaintance of a Brazilian couple.
In the small village close to Itamambuca beach where camping live Philippe Chevalier, (a french installed in Brazil for twenty years), and his wife Antonia. They are are known in France as Antonia was working for a Brazilian company in Grenoble.
We had the pleasure to spend a few pleasant moments in their company.

Direction Rio de Janeiro.

Nous quittons Ubatuba après plus d'un mois de séjour. Le temps est magnifique et chaud.La route nous est connue jusqu'à Parati. Après c'est la découverte.

La végétation est luxuriante et les petites plages de sable fin jalonnent le bord de mer.

Une vingtaine de kilomètres avant d'entrer dans Rio de Janeiro la route est bordée d'agglomérations aux habitations sales et sans vraiment de style.La circulation, à l'approche de la ville devient de plus en plus anarchique et il faut se garder de toutes parts.

Direction Rio de Janeiro.
We leave Ubatuba after more than a month of stay. The weather is beautiful and hot.The road is known to Parati. After it is discovered.
The vegetation is lush and the small sandy beaches along the seafront.
Twenty kilometers before entering Rio de Janeiro the road is bordered by agglomerations dirty homes and without really of style.Traffic, the city's approach becomes increasingly anarchic and it is everywhere.

Brésil 2008 27

Sachant qu'un hôtel Ibis se trouve dans le centre de Rio nous cherchons quelque peu mais nous en voyons assez rapidement l'enseigne.Après avoir pris possession de la chambre, nous qui pensions pouvoir regarder un peu la télévision française nous sommes déçus. Il n'y a aucune chaîne française, même pas TV5.

Rio de Janeiro

Notre première journée à Rio de Janeiro se passe en visite du centre ville ainsi qu'à la recherche d'une librairie où acheter des livres français.

Après bien des tours et des contours nous rencontrons un belge, installé à Rio qui nous en indique une - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9  Centro Rio de Janeiro.

Nous trouvons là non seulement de quoi passer de bonnes soirées mais aussi un accueil chaleureux.

Lors de notre promenade outre les boutiques et magasins ouverts nous rencontrons beaucoup de petits vendeurs ou de gens exerçant de petits métiers, notamment des hommes et des femmes sandwiches (ce que nous ne voyons plus chez nous). De toutes façons ici si tu ne travailles pas d'une manière ou d'une autre tu ne manges pas...

Knowing that an Ibis hotel is located in the centre of Rio we are looking somewhat but we see fairly quickly the sign.After having taken possession of the House, who thought we could just watch French TV we disappointed. There is no French, not even TV5 channel.
Rio de Janeiro
Our first day in Rio de Janeiro happens visiting from the city centre as well as looking for a bookstore where to buy french books.
After many tours and contours we meet a Belgian, installed in Rio which tells us one - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9 Centro Rio de Janeiro.
We find there not only what to spend good evenings, but also a warm welcome.
During our walk in addition to boutiques and shops open we meet many small vendors or people carrying small trades, including men and women sandwiches (which we see more here). Anyway here if you do not work in one way or another you don't eat not...

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Deuxième jour à Rio de Janeiro.

Nous avions prévu de monter au Christ Redemptor mais lorque nous nous levons il pleut averse et les nuages épais ne semblent pas prêts de s'ouvrir.

Troisième jour à Rio de Janeiro

Ce matin le soleil est au rendez-vous. En fin de matinée nous décidons d'aller faire un tour au Christ Redemtor  mais les taxis nous annoncent des tarifs de plus de cent réals (40 €). Nous délaissons la destination et allons avec un autre taxi (lui doté d'un compteur) vers Copacabana. En cours de route celui-ci tombe en panne. Nous en prenons un autre et arrivons à bon port.

En cette fin de matinée de dimanche la promenade est bondée de monde. Une des voies de circulation est fermée et dévolue aux piétons. Ceux qui s'y promènent ou font du sport sont apparemment des classes aisées ou moyennes.

Malgré la cheville de Bernadette qui n'est pas totalement remise de son entorse de dimanche dernier nous faisons (doucement)  les cinq kilomètres de la plage de Copacabana.

Vers 13 heures nous déjeunons dans un restaurant délaissant les kiosques de bord de mer qui sentent l'huile brûlée.

Après avoir bien mangé et bien bu nous reprenons notre promenade en bord de mer. Nous constatons que la population des promeneurs a changée de catégorie. Ce sont maintenant en majorité des gens des favellas qui se promènent.

Durant la journée, le temps a été ensoleillé, gris puis à nouveau ensoleillé, venteux en fin de promenade.

Pour rentrer à l'hôtel nous prenons un taxi. Le conducteur renâcle un peu pour mettre son compteur en route. Il aurait aimé nous imposer son tarif...

Second day in Rio de Janeiro.
We had intended to climb to the Christ Redemptor but when we rise it's raining rain and thick clouds appear not ready to open.
Third day in Rio de Janeiro
This morning the Sun is at the venue. Late morning we decide to go for a walk in Christ Redemtor but taxis announce US rates of more than r $ 100 (€40). We find the destination and go with another taxi (him with a meter) to Copacabana. Along the way it breaks down. We take another and arrive at good port.
At the end of Sunday morning the promenade is packed with people. One of the lanes is closed and devolved to pedestrians. Those who just walking or sport are apparently well-off or middle classes.
Despite the heel of Bernadette who has not fully recovered from his sprain from last Sunday we (gently) are 5 km from the beach of Copacabana.
Around 1 pm we have lunch in a restaurant leaving seaside kiosks that smell burnt oil.
After you ate well and drank well we are resuming our walk on the seafront. We note that the population of walkers changed category. They are now the majority of people in favellas walking.
During the day, the time was sunny, grey and then again sunny, windy end walk.
Back to the hotel we take a taxi. The driver sniffs a bit to update its counter on the way. He would have liked his fee-we...

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Direction Bello Horizonte

 Lundi 25 août, nous quittons Rio de Janeiro, sans regret. La ville est certe jolie et ses plages magnifiques mais la vie y est chère.

 Nous nous trompons au départ de route mais nous ne le regrettons pas même car les paysages que nous voyons sont magnifiques. Dommage que les petites villes traversées qui pour la plupart sont sans style gâchent un peu nos impressions.

Ayant retrouvé notre route (la BR 040) après une grande boucle nous roulons bien mais la nuit vient vite sous les tropiques  et nous roulons une peu de nuit (ce que nous n'aimons pas). Nous trouvons une station service avec une restauration pour routiers où nous installons notre bivouac pour la nuit. La route passagère et empruntée surtout par des camions est bruyante mais nous dormons comme des loirs dans notre couchage de toit (autrement mieux que les quatre nuits à l'hôtel Ibis de Rio, l'habitude sans doute).

Au matin nous reprenons la route mais celle-ci est devenue mauvaise et il nous faut éviter les trous ainsi que faire attention aux camions qui roulent comme des fous.

A Belo Horizonte nous trouvons assez rapidement l'hôtel Formule 1 (du dernier cri) mais il nous attendre qu'une annulation soit faite pour y avoir une chambre. Pendant l'attente nous faisons un tour en ville sans y trouver rien de bien signifiant.

Nous allons rester deux jours à Belo Horizonte avant de filer vers le Pantanal.

Direction Bello Horizonte
Monday, August 25, we leave Rio de Janeiro, without regret. The town is pretty and beautiful beaches but life is expensive.
We mistaken at the start of route but we do not regret it even because the landscapes we see are beautiful. Too bad that traversed towns which for the most part are without style a little ruin our impressions.
Having found our way (BR 040) after one big loop we drive well but night comes quickly in the tropics and we drive a little night (that we do not like). We find a gas station with a restore for truckers where we install our bivouac for the night. The road passenger and borrowed especially by trucks is noisy but we sleep as the dormice in our coating of roof (otherwise better than four nights at the Ibis hotel in Rio, probably wont).
In the morning we resume the road but she became poor and we must avoid the holes as well as pay attention to trucks that roll like crazy.
Belo Horizonte we fairly quickly find the hotel formula 1 (the latest) but he expect if a cancellation is made to be a Chamber. While waiting we do a tour in the city without seeing anything of meaning.
We will stay two days in Belo Horizonte before spinning towards the Pantanal. 

Où nous sommes pris pour de dangereux personnages.

La traversée du Mineras Gerais est une succession de paysages divers. Tantôt nous sommes dans des montagnes aux virages serrés, d'autres fois c'est la plaine avec sa route droite.

Nos haltes se font le plus souvent dans les stations services appelées ici des postos.

Où nous sommes pris pour de dangereux personnages

Après nos deux jours à Belo Horizonte nous prenons la route vers le Pantanal une province de l'état du Mato Grosso.

Alors que la nuit va poindre nous cherchons un endroit pour y passer la nuit. Nous trouvons ce qui nous convient non loin de l'entrée d'une immense propriété, à l'écart de la route.

Après notre installation, la nuit étant tombée depuis quelques temps déjà, bien qu'il ne soit guère plus de 19 heures, nous dégustons un peu de vin argentin en mangeant quelques fruits secs.

Bien que nous soyons calfeutrés dans notre véhicule nous avons tout à coup l'impression d'être fortement éclairés par l'arrière, quelques rayons lumineux filtrant par les interstices. Croyant gêner un quelconque passant allant vers un terrain je descends pour voir ce qu'il en est.

A peine suis-je descendu du Defender que j'aperçois trois véhicules, plein phares allumés, dirigés vers nous. Trois hommes se dessinent dans la lumière. Ce sont trois policiers (policia militar, cousine de notre gendarmerie). Ils me font signe d'avancer. Bernadette descend à son tour et avance aussi. Ces hommes sont revêtus de gilets pare balles comme s'ils avaient à faire à de dangereux gangsters.

Nous sommes sans crainte mais les hommes de loi sans trop nous demander qui nous sommes nous enjoignent de quitter le lieu car il y a danger à rester sur place, des voleurs armés pourraient nous attaquer. Nous devons rejoindre la ville la plus proche... Tout d'abord nous refusons, disant ne pas penser à ce danger. L'un d'entre eux fait un peu son méchant mais voyant que nous ne sommes pas impressionnés il laisse un de ses collègues nous persuader. Bernadette dit que si danger il y a qu'ils nous gardent jusqu'à demain matin. Les problèmes de compréhension dus à la langue laisse la plaisanterie en l'état. 

Après quelques moments de palabres nous acceptons de partir. Les voitures de polices s'en vont. Le pliage dans le noir complet se fait lentement.

Alors que nous quittons, à regret, l'endroit nous constatons qu'une voiture était restée postée un peu plus loin pour sans doute voir si nous obtempérions.

De retour sur la route la voiture de police nous suit quelques centaines de mètres avant de prendre une autre direction.

A notre avis les policiers ne sont pas arrivés à trois voitures sans raison (avec gilets pare balles de surcroît). Nous soupçonnons le propriétaire proche de les avoir averti d'une présence près de chez lui. Craignait-il pour lui ou pour nous ???

Quatre kilomètres plus loin nous trouvons un posto (station service), bien aménagé (restaurant, douche) où malgré le bruit des camions nous allons passer une bonne nuit.

Where we are taken for dangerous characters.
Mineras Gerais crossing is a series of various landscapes. Sometimes we are in tight corners mountains, other times it is the plain with its straight road.
Our stops are more often in service stations called here for postos.
Where we are taken for dangerous characters
After our two days in Belo Horizonte we take the road towards the Pantanal a province of the State of Mato Grosso.
While the night is going to emerge we are looking for a place to spend the night. We find what suits us not far from the entrance of a huge property, away from the road.
After our facility, the night being dark for some time now, although it would be little more than 19 hours, we taste a little Argentine wine by eating some dried fruit.
Although we let us be caulked in our vehicle we suddenly have the impression to be strongly lit from the back, a few light rays through the interstices. Believing interfere with an any passerby going towards land I go down to see what it is.
No sooner am I down the Defender that I see three vehicles, full lights, headed toward us. Three men emerge into the light. These are three police (Policía militar, cousin of our mounted police). They make me sign to move forward. Bernadette descends to turn and advance also. These men are clothed in jackets guard bullets as if they had to make dangerous gangsters.
We are without fear but the men of law without too ask that we urge to leave the place because there is danger to stay put, armed robbers might attack us. We need to reach the nearest town... Firstly we reject, saying do not think about this danger. One of them is a little its villain but seeing that we are not impressed he left one of his colleagues convince us. Bernadette said that if danger there is that they keep us until tomorrow morning. The problems of understanding due to language leave the joke in the State.
After a few moments of palaver we accept to leave. Font cars go. Folding in full black is slow.
While we leave, regretfully, the place we find that a car had been posted further afield to see perhaps if we obtempérions.
Back on the road the police car following us a few hundred meters before taking another direction.
In our opinion the police did not arrive to three cars without reason (with vests pare balls in addition). We suspect the close owner of have warned them of a presence about him. He feared for him or for us?
Four kilometres later we find a posto (service station), well arranged (restaurant, shower) where despite the noise of trucks we will a good night.

Campo Grande

Nous arrivons à Campo Grande le 31 août après-midi. Nous prenons une chambre à l'hôtel Ibis. Ce sera pour nous reposer.

Nous sommes un peu coupés du monde car internet ne fonctionne pas.

Enfin, avant de quitter Campo Grande nous trouvons un point internet d'où nous envoyons quelques mails.

 

Vers la Pantanal.

Ayant quitté Campo Grande nous faisons plus de 350 kilomètres avant d'arriver dans le Pantanal.

Nous y trouvons sans difficulté un endroit dans la réserve pour camper.

A notre arrivée nous observons diverses variétés d'oiseaux et animaux à quatre pattes mais il est un peu tard pour faire des photos. Nous remettons à demain...

 Le Pantanal

Peinte comme une merveille de la nature le Pantanal , une région de l'État du Mato Grosso est une immense plaine marécageuse (de la superficie de la Belgique). On trouve dans la Pantanal de nombreuses espèces animales (mammifères, ovipares...). La région est inondée pendant six mois de l'année lors de la saison des pluies. L'écoulement des eaux se fait très doucement compte tenu de la faible amplitude entre le niveau du marais et la mer (Le Pantanal  est à 1500 kilomètres de la mer et seulement à 150 mètres d'altitude).

Nous ne restons pas longtemps au Pantanal pour diverses raisons.

L'observation des animaux est très intéressante mais difficile. La plupart des espèces que nous aimerions fixer sur la pellicule sont très craintives. Ne disposant pas d'appareils photos à téléobjectif nous faisons fuir les animaux et oiseaux à notre approche. Seuls les souvenirs visuels nous resterons.

La flore est uniforme. La végétation est maigre (sans doute à cause des inondations). Les arbres sont clairsemés.

Les marais sont infectés de moustiques qui apprécient particulièrement le sang de Bernadette (la température avoisine les 40°degrés à l'ombre et  l'humidité de l'air approche les 100%).

Nous aurons tout de même recueilli des souvenirs mais notre visite du Pantanal nous aura laissés ni enthousiasmés ni déçus.

Campo Grande
We arrive in Campo Grande on 31 August afternoon. We take a room at the Ibis hotel. It will be for to rest us.
We are a little cut off from the world because internet does not work.
Finally, before leaving Campo Grande we find an internet point where we send a few emails.
To the Pantanal.
Leaving Campo Grande we do more than 350 kilometres before arriving in the Pantanal.
We have no difficulty somewhere in the reserve for camping.
On our arrival we observe different varieties of birds and four-legged animals but it is a little late to make pictures. We give to tomorrow...
The Pantanal
Painted as a wonder of the nature the Pantanal, a region of the State of Mato Grosso is a huge swampy plain (of the size of the Belgium). Many animal species are found in the Pantanal (mammals, oviparous...). The region is flooded for six months of the year during the rainy season. The flow of water is very gently given the low amplitude between the level of the Marsh and the Sea (the Pantanal is 1500 km from the sea and just 150 metres above sea level).
We did not long remain in the Pantanal for various reasons.
The observation of the animals is very interesting but difficult. Most of the species that we like to schedule on the film are very fearful. With no cameras telephoto lens we do flee animals and birds in our approach. Only the Visual memories will remain.
The flora is uniform. The vegetation is lean (probably due to flooding). Trees are sparse.
The marshes are infected mosquito who particularly appreciate the blood of Bernadette (the temperature is around 40 degrees in the shade and the humidity approaches 100%).
We will have all the same collected memories but our tour of the Pantanal we will have left excited or disappointed.

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Vers le sud à nouveau

Quittant le Pantanal nous hésitons à passer par le Paraguay. Ce qui nous en a été dit par un certain nombre de voyageurs nous le décrit comme un pays sans grand relief, monotone à traverser. On y trouve par ailleurs peu de structures pour camper. Nous privilégions un retour vers l'Argentine par une région que nous connaissons (la région des Missionnes).

Du Pantanal en repassant par Campo Grande il nous faut faire près de 1000 kilomètres pour arriver à Foz do Iguaçu. Nous les faisons en trois jours. Nos haltes se font dans les postos (stations services). Par sécurité d'abord puis parce que nous pouvons prendre notre douche.

Les paysages qui défilent sous nos yeux sont divers. Des marais du Pantanal nous passons aux prairies (où paissent les zébus tout d'abord puis ensuite les vaches) puis ce sont d'immenses étendues consacrées à la canne à sucre et enfin, plus agréables, des plaines vallonnées ressemblant aux bocages.

Southward again
Leaving the Pantanal we hesitate to go through the Paraguay. What we in were told by a number of travellers described us it as a country without great relief, monotonous to cross. There are also few structures for camping. We favour a return to Argentina by a region we know (the region of the commissioned).
Pantanal ironing by Campo Grande we do almost 1000 kilometres to get to Foz do Iguaçu. We make them in three days. Our stops are in the postos (service stations). By safety first then because we can take our shower.
Landscapes who parade before our eyes are diverse. Wetlands of the Pantanal we turn to the prairies (where graze zebus first and then the cows) then these are vast expanses devoted to sugar cane and, finally, more pleasant, hilly Plains resembling the groves.

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Nous trouvons sans difficulté un camping à Foz do Iguaçu. Nous nous y installons pour quelques jours.

Nous notons une différence notable de la température entre les marais du Pantanal où il faisait aux alentours de 40° et les 12° de Foz do Iguaçu. Heureusement les jours qui suivent ne ressemblent pas à celui de notre arrivée, les journées sont belles et nous avons 25 à 30°.

Notre séjour à Foz do Iguaçu se prolonge jusqu'au 19 septembre. Nous quittons le Brésil presque à regret. Nous y reviendrons peut-être l'an prochain.

We find without difficulty a campsite in Foz do Iguaçu. We will settle for a few days.
We note a significant difference in the temperature between the wetlands of the Pantanal where he was around 40 ° and 12 ° of Foz do Iguaçu. Fortunately the days which follow do not resemble that of our arrival, days are beautiful and we have 25 to 30 °.
Our stay at Foz do Iguaçu is prolonged until September 19. We leave the Brazil almost to regret. We maybe will come back next year.

 

Attention danger

La circulation sur les routes brésiliennes est sujette à tous les abus de la part des conducteurs.

La signalisation est nombreuses et bien faite mais elle est sans effet sur les automobilistes.

- les limitations de vitesse ne sont pas respectée

- les lignes continues (simples ou doubles) sont franchies sans vergogne et le plus souvent sans visibilité

- les ralentisseurs sont nombreux mais ils freinent peu l'ardeur. Les voitures sautent plus qu'elles ne franchissent ces obstacles.

- le brésilien si charmant lorsqu'il est piéton devient enragé et vous klaxonne parce que vous ne démarrez pas à une intersection où vous cherchez votre chemin

- les feux tricolores, les stops et autres arrêts obligatoires paraissent être posés là pour faire décor.

- les poids lourds, très nombreux (le plus souvent avec remorque) roulent à des vitesses excessives, sans respect pour les limitations de vitesse et pas davantage pour les interdictions de doubler (haut de cote, lignes continues, agglomération etc...)

 

Selon les statistiques le Brésil est l'un des pays les plus meurtriers de la planète (nombreux sont les accidents rencontrés, camions renversés etc...)

Attention danger
The Brazilian road traffic is subject to all the abuses on the part of drivers.
The signs are many and well made but it has no effect on motorists.
-speed limits are not respected
-continuous lines (single or double) are crossed shamelessly and mostly blind
-speed control humps are many but they hinder little ardor. Cars jump over that they cross these barriers.
-the Brazilian if charming when it is pedestrian becomes enraged and you honks because you do not start at an intersection where you are looking your way
-traffic lights, stops and other obligatory stops seem to be placed there to make decor.
-weight heavy, very many (most often with trailer) travel at excessive speeds, without respect for speed limits and not more for the prohibitions of double (top side, continuous lines, agglomeration etc...)
According to statistics the Brazil is one of the most deadly countries around the world (there are many accidents encountered, trucks overturned etc...)

Les contacts avec les brésiliens.

Malgré la barrière de la langue (nous ne parlons pas le portugais et nous avons souvent du mal à comprendre ce qui nous est dit), les contacts avec les brésiliens sont faciles et empreints de sympathie. Ils ont le sourire sur les lèvres et nous abordent toujours avec gentillesse ce qu'il ne faut pas prendre pour de la désinvolture.

De prime abord nous n'avions pas prévu de venir au Brésil, les propos de d'autres voyageurs et le froid de l'hiver austral nous ont fait changer d'avis. Nous ne le regrettons pas.

Contacts with the Brazilians.
Despite the language barrier (we do not speak Portuguese, and we often find it difficult to understand what is said), contacts with the Brazilians are easy and marked sympathy. They smile on the lips and we always deal with kindness that must not be for flippancy.
Initially we had not planned to come to Brazil, the comments of other travellers and the austral winter cold made us change your mind. We do not regret it.

Au Brésil nous avons :

 Aimé

- l'accueil des habitants

- les paysages qui sont souvent très beaux

- les oiseaux, les animaux

- le temps agréable, souvent ensoleillé et chaud

 Pas aimé

- la conduite sur les routes, l'imprudence des conducteurs, les routes souvent en mauvais état.

- l'insécurité, bien qu'il ne nous soit rien arrivé de fâcheux,

At the Brazil we have:
Aimé
-the hospitality of the inhabitants
-landscapes which are often very beautiful
-birds, animals
-time pleasant, often sunny and warm
Not like
-driving on the roads, the carelessness of drivers, often roads in poor condition.
-insecurity, although it does nothing happened us untoward,