24 juin 2009

Montés à bord nous faisons plus ample connaissance avec les autres passagers. Un couple d'allemands de Saarbrucken se lie plus facilement avec nous (à moins que ce soit nous qui nous lions avec eux). Ce premier dîner en leur compagnie nous est agréable. Comme c'est l'anniversaire de Holge (l'homme) on nous offre une bonne bouteille de vin mousseux.

Nous dormons lorsque le Grande Brasile quitte le port de Buenos Aires. Ce n'est que plus tard dans la nuit dans le large estuaire du Rio de la Plata que nous sentons le bateau bouger.

Au petit déjeuner nous sommes encore dans le Rio de la Plata. Ce n'est que vers 11 heures que nous entrons dans les eaux internationales. Nous avons eu le temps d'écouter les différents conseils de l'officier sécurité de l'équipage sur les précautions à prendre selon les situations.

June 24, 2009
Mounted on board we are acquainted with other passengers. A couple of Germans Saarbrucken binds more easily with us (unless it is us who we lions with them). This first dinner in their company is enjoyable. As it is the anniversary of Holge (man) they offer us a good bottle of sparkling wine.
We sleep when Grande Brasile leaves the port of Buenos Aires. It was until later in the night in the broad estuary of Rio de la Plata *that we feel the ship move.
At breakfast we are still in the Río de la Plata. It is around 11 hours as we enter international waters. We had the time to listen to the various Councils of the officer safety of the crew on the precautions to be taken according to the situations.

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Dans la matinée les nuages s'évaporent et un ciel bleu, généreux en soleil, nous permet de passer une bonne partie de la journée sur le pont supérieur, à lire et à regarder les activités portuaires. Quatre ou cinq cents voitures Wolkswagen ainsi que de nombreux containers sont embarqués sur le Grande Brasile.

In the morning the clouds evaporate and a sky blue, generous Sun, allows us to spend a good part of the day on the upper deck, read and watch port activities. Four or five hundred cars Volkswagen as well as many containers are shipped on Grande Brasile.

 30 juin - 8 heures 30. Nous reprenons la mer.

Bien que doux le temps est très couvert. Il a sans doute plu à nouveau cette nuit.

Toute la journée nous naviguons sous un ciel bas et un océan gris.

 1er juillet - Arrivés dans le port de Santos dans l'après-midi, les passagers expriment leur intention d'aller faire un tour en ville pendant que les marchandises sont déchargées et chargées sur le navire. Nous apprenons que le commandant a fait passer l'information qu'il fallait nous attendre, de la part des bateaux-bus à une petite arnaque. En effet, notre cargo étant amarré sur un quai opposé à la ville nous devons prendre un transport flottant pour traverser le rio. Si à l'aller, les prix sont normaux, au retour les étrangers sont rackettés. On leur demande environ 10 dollars ou, ils restent à quai et ne peuvent pas rejoindre leur bateau. Devant le risque de manquer le départ les passagers dans leur ensemble ne quittent pas le bord.

Pour nous cela n'est pas bien grave. Nous sommes déjà passés à Santos lorsque nous sommes venus en voiture au Brésil. Nous n'avions pas trouvé de charme particulier à la ville.

Nous repartons de Santos dans la matinée suivante. Le ciel chargé se met à la pluie. Nous n'avons pas le loisir de nous promener sur le pont.

03 juillet 2009 - 7 heures 30

En allant prendre le petit déjeuner au carré des officiers nous faisons un petit tour sur le pont pour observer le temps. Le bateau qui a accosté dans la nuit est enveloppé de nuages bas. Nous distinguons seulement les environs. Les montagnes au loin ne sont pas visibles.

Après le petit déjeuner nous prenons la décision de ne pas sortir. Ce n'est pas que Rio de Janeiro ne nous intéresse pas mais sous la grisaille la ville n'offre pas son meilleur visage. De plus, si nous étions sortis cela aurait été pour monter au Christ aux bras en croix.  Or, d'où il se trouve nous n'aurions sans doute pas pu faire de photos intéressantes. Nous sommes sans regret. L'année dernière nous avons passé trois jours à Rio de Janeiro. Même si le temps se lève, ce qui est loin d'être certain, nous serions tenus de revenir très  rapidement. Le bateau quittant théoriquement le quai à 16 heures.

Le départ aura lieu plus tard qu'initialement prévu. Plus de 1500 voitures sont à entrer dans le ventre du navire. Essentiellement des Mercédès (petit modèle) conduite à gauche mais aussi conduite à droite pour la Grande Bretagne.

A 22 heures nous sommes encore à quai. Nous ne partirons que cette nuit. Cela, à vrai dire n'a pas une très grande importance puisqu'il est prévu près de sept jours de mer avant d'arriver à Dakar. Il est vrai que le bateau est maintenant lourdement chargé.

De Buenos Aires à Dakar - La Haute Mer

04 juillet 2009

Hier au soir à 22 heures 50 nous avons sentons le navire quitter le quai du port de Rio de Janeiro. Quelques instants plus tard nous étions bercés par un léger roulis.

Ce matin, les cotes ont disparues depuis longtemps. Nous sommes déjà en plein océan. Le soleil comme pour nous souhaiter la bienvenue en mer est généreux. Les nuages ont déserté le ciel. L'étendue marine est faite d'ondulations. Au loin, deux cargos passent.

Troisième jour de haute mer. Les heures diurnes passent lentement. Pour nous occuper nous lisons et allons souvent sur le pont prendre l'air. Etant  presque au niveau de l'équateur il fait relativement beau, même si le vent  s'amuse à nous décoiffer. Il irise aussi la surface bleu indigo de l'océan  et crée des moutons d'écume. Des éclairs argentés, éphémères, strient quelquefois la surface des flots. Ce sont des poissons volants qui essaient d'échapper à leurs prédateurs.

Le passage de l'équateur se fait sans manifestation particulière. Même si nous l'avons déjà passé à l'aller nous aurions aimé que cela soit fêté. L'ordinaire du jour n'a pas été amélioré et aucun spiritueux servi.

Sous cette latitude les nuages sont le plus souvent présents. Nous sentons, bien que nous soyons en pleine mer, un taux d'humidité important. Il n'est pour autant pas désagréable de paresser sur le pont.

June 30 - 8: 30 pm. We return to the sea.
Although mild the time is very overcast. It probably rained again that night.
Throughout the day we sail under a low sky and a gray ocean.
1 July arrived in the port of Santos in the afternoon, passengers expressed their intention to go for a walk in the city while the goods are unloaded and loaded on the ship. We learn that Commander pass information to expect, on the part of the boat-bus a little scam. Indeed, our cargo is moored on a pier opposite to the city we have a floating transport to cross the rio. If outward, the prices are normal, the return foreigners are bullied. Asked about 10 dollars, or they remain at dock and cannot reach their boat. Given the risk of missed departure passengers as a whole do not leave the edge.
For us this is not very important. We have already moved to Santos when we came by car to the Brazil. We had not found a special charm to the city.
We leave from Santos in the following morning. The loaded sky starts to rain. We do not have the leisure to walk on the bridge.
July 03, 2009-7: 30 pm
From breakfast to the Wardroom we do a ride on the bridge to watch the time. The boat that docked in the night is shrouded in low clouds. We can see only the surroundings. The mountains in the distance are not visible.
After breakfast we take the decision to not go out. It is not that we are not interested in Rio de Janeiro but under the grisaille City does not offer its best face. In addition, if we were out it would have been up to Christ to the cross arm. However, where it is we probably couldn't make interesting photos. We are without regret. Last year we spent three days in Rio de Janeiro. Even if the time rises, which is far from certain, we would be required to return very quickly. The boat theoretically leaving the dock at 4 pm.
The start will take place later than originally planned. Over 1500 cars are to enter the belly of the ship. Essentially a Mercedes (small model) left-hand drive but also led to the right for Great Britain.
At 10 pm we are still docked. We will leave that night. To tell the truth there is no great importance since it is planned near seven days at sea before arriving in Dakar. It is true that the vessel is now heavily loaded.
From Buenos Aires to Dakar - the high seas
July 04, 2009
Yesterday in the evening at 22: 50 pm we feel the ship leaving the wharf of the port of Rio de Janeiro. A few moments later we were rocked by a light roll.
This morning, the sides have disappeared for a long time. We are already in the open ocean. The Sun as for welcome us at sea is generous. The clouds have deserted the sky. The stretch of sea is made of waves. In the distance, two cargo ships pass.
Third day of high seas. Daylight hours pass slowly. To deal with we read and often go on the Bridge take to the air. Being almost at the level of the Equator it's relatively fine, even if the wind likes to unawares us. He also Eva indigo blue surface of the ocean and created sheep with foam. Lightning silver, ephemeral, sometimes scratch the surface of the waves. They are flying fish trying to escape from their predators.
The crossing of the equator is done without particular manifestation. Even if we have already passed it on the way we would have liked this to be celebrated. The ordinary of the day has not been improved and no liquor served.
Under this latitude clouds are often present. We feel, although we are at sea, a high humidity rate. It is not unpleasant to laze on the deck to.

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09juillet - Depuis hier au soir des nuages lourds de menaces obscurcissent le ciel. Cette nuit et ce matin la pluie fait briller les ponts et nous empêche d'aller nous détendre dehors. Vers 16 heures 30 les nuages se déchirent un peu.

Ce matin, les nuages laissent une grande part au soleil. Nous avons plaisir à lire sur le pont.

Nous devrions arriver à Dakar que demain matin, samedi. Le navire, lourdement chargé allant lentement. Huit jours auront été nécessaires pour relier Rio de Janeiro à Dakar.

 Dakar

11 juillet 2009 - Le Grande Brasile après avoir mis en panne une heure au large de l'île de Gorée entre dans le port de Dakar.

Ayant été averti par le commandant que des vols (malgré les précautions prises) sont parfois effectués dans les véhicules nous nous posons la question de savoir si nous allons aller à terre. Ce serait dommage, alors que nous en avons le temps, de ne pas sortir en ville.

La direction du port mettant, sur le bateau, du personnel pour assurer le service de sécurité, je me mets d'accord avec un jeune homme pour qu'il garde notre véhicule. Je lui offre l'équivalent de 20 € ce qui représente pour lui une semaine de salaire et pour nous un peu de liberté.

Dès que nous sommes en ville nous retrouvons l'ambiance africaine que nous aimons. Bien sûr, il faut compter avec tous ceux qui veulent gagner un peu d'argent et qui cherchent à nous accompagner. Nous leur faisons savoir que nous aimons découvrir par nous-même. Malgré cela nous sommes  suivis par plusieurs jeunes gens qui le plus souvent sont vendeurs de produits de contrefaçon ou de souvenirs locaux.

Pendant nos pérégrinations nous achetons quelques souvenirs puis nous prenons à la terrasse d'un café une bière fraîche. Désireux de voir un maximum de choses (malgré le temps réduit qui nous est imparti) nous faisons tous nos déplacements à pieds.

De retour au bateau nous constatons que notre gardien a été vigilant. Nous lui donnons ce que nous lui avons promis. Il est heureux, nous aussi. Nous avons passé ces quelques heures de manière agréable.

09juillet - yesterday on the evening of the heavy clouds of threats cloud the sky. Last night and this morning the rain makes shine bridges and prevents us to relax outside. To 4: 30 pm the clouds tear a bit.
This morning, the clouds leave much in the Sun. We are pleased to read on deck.
We should arrive in Dakar until tomorrow morning, Saturday. The ship, heavily loaded up slowly. Eight days have been required to connect Rio de Janeiro to Dakar.
Dakar
July 11, 2009 - the Grande Brasile after turning down an hour off the coast of the island of Gorée between in the port of Dakar.
Having been warned by the Commander that (despite the precautions taken) flights are sometimes carried out in vehicles we ask ourselves the question of whether we will go ashore. It would be a pity, while we have the time, do not go out in town.
The direction of the port setting on the boat, staff to ensure the security service, I put myself in agreement with a young man so it keeps our vehicle. I offered him the equivalent of €20 which represents for him a week of wages and for us a bit of freedom.
As soon as we are in town we find the African atmosphere that we love. Of course, it takes with all those who want to earn some money and looking to accompany us. We let them know we like to discover by us - even. Despite this we are followed by several young people who most often are sellers of counterfeit or local souvenirs.
During our travels we buy some souvenirs and then we take a cold beer on the terrace of a café. Eager to see a maximum of things (despite the reduced time allotted to us) we do all our trips to feet.
Back to the boat we see that our goalkeeper was alert. We give what we have promised. He is happy, too. We spent those hours in a pleasant way.

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De Dakar (Sénégal) à Hambourg (Allemagn)

Un passager qui n'est pas clandestin

 Dakar monte un nouveau passager. Robert est hollandais. Il ne parle pas le français mais d'emblée nous le trouvons sympathique.

12 juillet. Le temps es lumineux mais une brume tenace voile quand même le soleil. Le bateau a largué ses amarres hier au soir vers 21 heure 15. De nombreux containers ont été débarqués à Dakar et aujourd'hui il nous semble que nous glissons sur l'océan plus rapidement de quelques miles par heure.

14 juillet. Alors que les flonflons de la fête nationale française devaient battre leur plein, hier au soir, nous croisions les îles Canaries.

Ce matin un ciel très nuageux enveloppe la mer. Le vent venant du nord n'est pas chaud. Il n'est guère possible de rester sur le pont à moins d'être couvert. L'après-midi le ciel est découvert. A l'abri du vent nous pouvons nous allonger sur les transats.

La journée suivante est belle. Des dauphins batifolent. Nous nous amusons à les regarder faire des bonds.

16 juillet, 9 heures. Le bateau doit croiser au large de La Corogne (Nord de l'Espagne). Le ciel bas a lâché son trop plein de pluie pendant la nuit. La température a nettement fléchie et il ne nous est pas possible d'aller lire sur le pont.

Ce matin du 17 juillet est encore plus triste et plus froid que celui d'hier. L'été boréal semble bien timide. Bien sûr, nous sommes au large de la Bretagne, prêt à entrer dans la Manche mais quand même... Nous pensions avoir plus chaud.

18 juillet, 14 heures. Alors que nous aurions dû accoster dans le port allemand d'Emden, depuis ce matin 8 heures, nous naviguons à petite vitesse dans les eaux grises de la mer du nord. Nous ne savons pas à quel moment  nous toucherons le quai. Le temps maussade n'est pas très agréable et nous ne pouvons toujours pas paresser sur le pont faute de beau temps et de chaleur.

C'est en fin de journée que nous accostons près des usines Volkswagen de Emden. Elles se trouvent en pleine campagne sur la cote ouest allemande de la Mer du Nord. La ville d'**Emden** n'est pas visible même du pont du Grande Brasile. A l'ouest nous apercevons les îles de la Frise. Les eaux de la Mer du Nord à cet endroit sont boueuses. Sur la cote et sur les îles des dizaines d'éoliennes (voire plusieurs centaines) alimentent les usines d'automobiles.

Nous ne descendons pas à terre bien que le temps, venteux et frais, soit meilleur que ces deux dernières journées. 

 

Dakar (Senegal) in Hamburg (Germany)

 

A passenger who is not illegal

 

Dakar mounts a new passenger. Robert is Dutch. He does not speak the french but with at the outset we find it friendly.

 

12 July. Time are light but a stubborn mist sailing when even the Sun. The boat dropped its moorings yesterday in the evening around 21 time 15. Many containers have been landed in Dakar and today it seems to us that we are slipping over the ocean of a few miles per hour faster.

 

14 July. While the blare of the French national holiday had to beat their full, yesterday in the evening, we passed the Canary Islands.

 

This morning a very cloudy sky envelops the sea. Wind from the North is not hot. It is hardly possible to remain on deck unless you are covered. The afternoon sky is discovered. Sheltered from the wind we lie down us on the deck.

 

The next day is beautiful. Dolphins Frolic. We have fun looking at them leaping.

 

16 July, 9 hours. The boat must cross off the coast of La Coruña (North of the Spain). The low sky unleashed its too full of rain during the night. The temperature has clearly flexed and it is not possible to fetch the deck.

 

This morning of July 17 is even sadder and more cold than yesterday. The boreal summer seems well shy. Of course, we are off the coast of Brittany, ready to enter the channel but still... We thought we had more hot.

 

18 July, 14 hours. While we should dock in the German port of Emden, since this morning 8 hours, we sail at low speed in the gray waters of the North Sea. We do not know when we will reach the dock. The gloomy weather is not very nice and we can always not lazing on deck due to lack of good weather and heat.

 

It is late in the day that US based near Emden Volkswagen plants. They are found in the countryside on the German coast of the North Sea. The city of * Emden * is not visible even Grande Brasile bridge. In the West we can see the islands of Frisia. The waters of the North Sea at this location are muddy. On the coast and on the islands of dozens of wind turbines (or even hundreds) feed auto plants.

 

We descend not on land although the windy, cool, weather is better than these last two days.

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20 juillet. Après une nuit de navigation nous arrivons à Bremen Haven

July 20. After a night of navigation we arrive in Bremen Haven

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Ce port est plus important que le précédent. Sur les quais et parkings toutes sortes de matériels sont à embarquer ou viennent de l'être. Sur d'autres quais des milliers de containers attendent d'être enlevés pour être dirigés vers des horizons proches ou lointains.

Le temps est froid et un vent fort venant du nord nous cingle le visage. Nous apprécions les cabines et le salon du bord. En ce lundi, personne n'a vraiment envie d'aller faire un tour en ville. Nous apercevons ses immeubles et clochers. De loin tout semble gris.

Heureusement dans l'après-midi le vent se calme un peu et les nuages se déchirent. Nous pouvons de ce fait monter sur le pont et voir défiler les rives de l'Elbe pendant que nous remontons vers Hamburg.

This port is more important than the previous one. On the docks and parking all sorts of materials are to be shipped or come to be. Other banks of thousands of containers waiting to be removed to be directed towards close horizons or distant.
The weather is cold and strong wind coming from the North cingle us face. We appreciate the cabins and the edge salon. Monday, no one has really wanted to go for a ride in the city. We see its buildings and steeples. Far everything seems grey.
Fortunately in the afternoon the wind calms down a bit and the clouds tear. We can to stand on the bridge and see the banks of the Elbe while we go back to Hamburg.

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Hamburg

Grande ville et port important du nord de l'Europe Hamburg est aussi une très belle ville. Profitant des quelques heures qui nous imparties pour aller faire un tour en ville nous sommes ravis de ce que nous voyons.

De très belles artères, animées, avec de nombreux promeneurs et chalands. Les canaux, les immeubles les pieds dans l'eau, les ponts, donnent à la ville tout son charme.

Loin d'être une ville vivant sur son passé, Hamburg est une ville en plein essor. Des immeubles nouveaux sortent de terre pour remplacer les vieux quartiers. La nouvelle architecture se marie sans mal avec l'ancienne.

Dans les rues marchandes, les magasins offrent aux chalands mille et une choses. Nous ne pouvons pas résister à faire quelques emplettes. Pour nous changer de l'ordinaire des cuisines du Grande Brasile nous optons pour une pizzeria (ce n'est pas très original mais nous en avions envie).

Si à l'aller nous avons fait le chemin à pieds (5 kilomètres du port au centre ville) pour découvrir les environs de Hamburg, nous préférons revenir en taxi. Celui-ci, bien que plus cher que dans les pays sud américains n'est pas excessif.

Hamburg

Great city and important port in the North of Europe Hamburg is also a beautiful city. Taking advantage of the few hours that we to go for a ride in the city we are pleased by what we see.
Of great arteries, animated, with many walkers and barges. Canals, feet in the water, bridges buildings, give the city its charm.
Far from being a city living on its past, Hamburg is a city thriving. New buildings out of Earth to replace the old quarters. The new architecture marries without evil with the former.
In the shopping streets, stores offer shoppers a thousand things. We cannot resist to do some shopping. To change us from the ordinary of the kitchens of the Grande Brasile we opt for a pizzeria (it is not very original but we had wanted).
If to go we made the way feet (5 km from the port to the city centre) to discover the surroundings of Hamburg, we prefer to go by taxi. It, although more expensive than in South American countries is not excessive.

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De Hamburg au Havre

Londres

Dans ce voyage de retour vers la France nous faisons escale à Tilbury. Les opérations de déchargement et de chargement du cargo étant longues nous avons l'opportunité d'aller à Londres la capitale du Royaume-Uni distante d'une cinquantaine de kilomètres. Un train confortable et rapide nous transporte au centre ville en 30 minutes environ.

Bien que le temps en premier est incertain (nous nous mettons à l'abri pendant quelques minutes, une pluie soudaine venant à tomber), nous faisons une longue promenade, à pieds,  dans la ville. Pas moins d'une quinzaine de kilomètres.

Londres n'a pas comme Paris de longs sentiers et quais sur les bord de la Tamise. Il nous faut le plus souvent déambuler sur les boulevards au milieu d'une circulation très serrée. Parfois, nous apprécions quelques centaines de mètres le long du fleuve où les bruits nous arrivent alors étouffés.

Nous sommes surpris lorsque nous voulons visiter des églises et cathédrales qu'il nous soit demandé de payer un droit d'entrée, souvent élevé. Pour la cathédrale Saint Paul, par exemple, le prix est  de 11 € par personne. Bien que nous soyons désireux de contempler ses voûtes, ses dômes, nous nous refusons de régler cette somme.

Les monuments anciens sont souvent bordés de bâtiments modernes. Il semblerait que ces nouvelles architectures soient dues aux nécessités de rénovation de certains quartiers ou encore suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale.

Dans l'après-midi nous reprenons notre chemin inverse pour retourner au Grande Brasile à Tilbury. Nous sommes un peu fatigués mais heureux de notre promenade. 

 

Hamburg to le Havre

 

London

 

In this return to the France trip we make stopover at Tilbury. The operations of unloading and loading of the cargo as long we have the opportunity to go to  London the remote capital of the United Kingdom of some 50 kilometres. A comfortable and fast train transports us to the city centre in 30 minutes approximately.

 

Although the time first is uncertain (we put at the shelter for a few minutes, a sudden rain coming to fall), we are a long walk, walk in the city. Not less than 15 km.

 

London did not like Paris of long trails and wharves on the edge of the River Thames. We need more often stroll it along the boulevards in the midst of a very tight traffic. Sometimes, we appreciate a few hundred metres along the river where the noises reach us so muffled.

 

We are surprised when we visit churches and cathedrals may we be asked to pay an entrance fee, often high. For the Cathedral of Saint Paul, for example, the price is 11 per person. Although we are eager to contemplate its vaults, domes, we refuse to pay this sum.

 

Ancient monuments are often lined with modern buildings. It would seem that these new architectures are due to the necessities of renovation of certain neighborhoods or following the bombing of the second world war.

 

In the afternoon we resume our reverse path back to the Grande Brasile in Tilbury. We are a bit tired but happy with our walk.

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Nous repartons de Tilbury le 23 juillet à midi en direction d'Anvers. L'après-midi et la nuit qui suit sont suffisant pour que nous y arrivions.

La ville étant située assez loin du port nous n'avons pas envie de sortir. Les autres passagers font d'ailleurs comme nous. Seul descend **Robert Stein**, le hollandais monté à Dakar. Pendant ces journées  passées ensemble nous avons apprécié sa compagnie.

Depuis le pont du Grande Brasile nous avons une vue sur le port. Il est très étendu. Contrairement au port anglais que nous venons de quitter il est propre. Les containers et les matériels à embarquer ou débarqués sont parfaitement rangés. Il n'a pas à rougir de la concurrence des ports allemands tout proches. 

Alors que nous aurions dû quitter Anvers ce dimanche 26 juillet à 07Hoo à destination du Havre nous restons immobilisé à quai. Aucune information ne nous est donnée par le commandant du bateau. Le temps maintenant nous paraît long...

 

Retour sur le sol de France

Le trajet d'Anvers au Havre n'est pas bien long. Nous le faisons de nuit. Nous arrivons à quai lorsque nous sortons de notre sommeil.

Une partie de la matinée est passée en manoeuvre sur le bateau. Il nous faut attendre que des matériels soient descendus pour pouvoir sortir notre Defender.

Avant de quitter le bord nous faisons la connaissance de nouveaux passagers, des suisses, un couple à moto, un autre en 4X4 Toyota.

Nous disons aussi au revoir aux cinq allemands montés à Hambourg.

La sortie du port du Havre s'effectue sans formalité. Les douaniers ne sont pas curieux (bien que nous n'ayons rien à cacher).

En fin de journée nous sommes chez nous mais comme nous n'avons pas les clefs nous allons dormir à l'hôtel. Ce n'est que le lendemain que nous reprenons possession de notre maison.

Une autre vie commence. Nous espérons qu'elle ne sera pas sédentaire.

 

We leave Tilbury on 23 July at noon in the direction of Antwerp. In the afternoon and the following night are sufficient so we got there.

 

The city is located far enough from the port we do not want to go out. The other passengers are also like us. Only down * Robert Stein *, Dutch mounted in Dakar. These days spent together we enjoyed his company.

 

From the deck of the Grande Brasile we have a view of the harbour. It is very large. Unlike the port English we just leave it is clean. Containers and equipment to ship or landed are perfectly stored. It doesn't have to blush for the competition of the German ports nearby.

 

While we would have had to leave Antwerp this Sunday, July 26 at 7.00 to destination of le Havre we welcome rest dockside. No information only is given by the Commander of the boat. The time now seems long...

 

Back on the soil of France

 

The journey from Antwerp to le Havre is not long. We do it at night. We arrive at Wharf when we get out of our sleep.

 

A part of the morning is spent in manoeuvre on the boat. We expect that materials are hoisted to extricate our Defender.

 

Before leaving the edge we make knowledge of new passengers, Swiss, a couple on a motorcycle, another 4 x 4 Toyota.

 

We also say goodbye to the five Germans mounted in Hamburg.

 

The output of the port of le Havre is carried out without any formality. Customs officers are not curious (although we have nothing to hide).

 

End of the day we are with us but as we do not have the keys we will sleep at the hotel. It was only the next day that we take possession of our House.

 

Another life begins. We hope that it will be not sedentary.