21 janvier 1998 – KOUMAC/OUEGOA – 41 kilomètres.

 

La journée qui nous attend devrait être dure. Devant nous les cols de Crèvecoeur et d’Amos.

5 heures 15 – Départ de Koumac. Nous nous trompons de route. Revenons sur nos pas. Nous prenons la route de Ouegoa qui s’avère être l’ancienne route. Elle se transforme bientôt en piste sur 8 kilomètres. Après trois montées difficiles et autant de descentes qui ne le sont pas moins nous retrouvons, enfin, la route de Ouegoa bitumée. Quelques kilomètres avec des montées et des descentes mais nous ne savons pas encore ce qui nous attend.

A plusieurs reprise, alors que nous passons devant des cases mélanésiennes nous sommes hélés par leurs habitants qui crient nous avoir vu à la télévision la veille. Ils sont heureux, nous aussi.

Les cols de Crèvecoeur portent bien leur nom. Des montées à 15% puis descentes. Une bonne dizaine de fois sur une trentaine de kilomètres.

Les dernières côtes sont montées à pied en poussant le tandem et la remorque. La fatigue et l’agacement nous rendent désagréables l’un envers l’autre. La solidarité, plus forte, nous empêche de nous heurter davantage.

Autre problème. Depuis notre départ de Nouméa nos bidons d’eau sont nettement insuffisants pour franchir des cols à répétition. A mi-chemin quelques gouttes restent dans un bidon. Une voiture de passage est arrêtée. Nous demandons de l’eau. On nous donne une bouteille d’un litre et demi. Continuant nos efforts nous économisons notre précieux liquide, la langue sèche. Il ne nous en reste presque plus à nouveau. Une voiture s’arrête près de nous. Ce sont les touristes rencontrés l’avant-veille chez »De Gaulle ». Aimablement ils nous offrent une nouvelle bouteille.

Poussant, ahanant, sous la chaleur nous arrivons enfin en haut du dernier col de Crèvecoeur. Nous nous laissons aller dans la descente vers Ouegoa, pédalant uniquement pour quelques faux-plats.

Au début des cols, un automobiliste, qui allait dans la même direction que nous, nous avait demandé d’accepter son invitation à déjeuner pour le midi. Le repas se ferait chez un de ses amis. Nous avions convenu de nous retrouver vers 11 heures 30 près de la première épicerie du village. Ce n’est qu’à 12 heures 30 que nous arrivons. Nous nous postons près de l’épicerie pour attendre quelques instants, persuadés que nous avons trop de retard. L’épicière qui nous a vus arriver vient nous prévenir que l’homme reviendrait et qu’il fallait l’attendre. Moins de dix minutes plus tard, effectivement il est là.

Nous laissons le tandem et la remorque dans la cour à l’arrière de l’épicerie assurés par l’épicière que notre matériel serait surveillé.

Malik (instituteur à Ouegoa), nous emmène en voiture chez son ami. Il nous est proposé de prendre une douche que nous nous empressons d’accepter. On nous sert deux boissons glacées. Nous les sirotons doucement. Le repas fait de grillades est pris à l’ombre sur la terrasse couverte. Les deux heures de tranquillité et de sympathie passent rapidement.

Malik s’est intéressé à nous car lui-même a traversé d’ouest en est l’Australie à vélo.

De retour à l’épicerie nous décidons de ne pas tenter le col d’Amos. Il a une réputation de difficulté que l’on nous assène depuis que nous sommes arrivés à Ouegoa. Nous en avions aussi  entendu parler par un ancien coureur cycliste l’autre soir chez « De Gaulle ».

Une demi-heure plus tard nous montons notre matériel sur un pick-up. Le caldoche va à Amos. Il range et sangle ses cageots pour que nous puissions mettre le tandem et la remorque. Nos matériels ne sont pas attachés. Compte tenu de sa longueur le tandem est partiellement à l’extérieur du plateau du véhicule. La remorque doit être elle aussi maintenue.

Bien que nous ayons demandé à notre transporteur de ne pas aller trop vite celui-ci oublie très vite la recommandation. Bernadette est assise près du conducteur. Je suis seul pour retenir le tandem et la remorque qui risquent à tout moment de glisser sur la chaussée étroite et sinueuse du col d’Amos.

C’est avec soulagement, mes muscles endoloris par l’effort, que nous mettons pied à terre avec notre matériel au bout d’une piste qui mène au camping d’Amos. Il est 17 heures.

A notre arrivée au camping nous sommes interpellés par un homme qui nous dit être gendarme à Amos. Ses enfants sont en colonie de vacances. Il nous informe qu’une madame Galinié qui a vu le reportage sur RFO nous laisse ses coordonnées. Cette dame a été ma secrétaire au 42ème Bataillon de Commandement et des Services à Nouméa de 1980 à 1982. Elle a demandé à  toutes les gendarmeries du Nord de Nouvelle-Calédonie que l’on nous passe son message.

Je monte la tente. Pendant ce temps Bernadette lave un peu de linge. Nous dînons d’une boite de saucisses-lentilles. Fatigués nous nous couchons de bonne heure. Les jeunes de la colonie de vacances qui n’ont pas fourni les même efforts que nous  jouent et chantent autour de leur feu de camp.

 

January 21, 1998 KOUMAC/OUEGOA - 41 km.

 

The day that awaits us should be hard. Before us the Crèvecœur and Amos passes.

5: 15 pm - departure of Koumac. We mistaken road. Back on our steps. We take the Ouegoa road which turns out be the old road. She soon becomes runway 8 kilometres. After three tough climbs and descents that are not less than we have, finally, paved road of Ouegoa. A few kilometres with climbs and descents, but we don't know yet what awaits us.

Several times, while we spend in front of the Melanesian boxes we are hailed by their inhabitants who shout have seen us on television the night before. They are happy, too.

The Crèvecœur passes well bear their name. Climbs to 15% then descents. A dozen times on 30 km.

The latest odds are mounted on foot pushing the tandem and trailer. Fatigue and irritation make it us unpleasant to the other. Solidarity, stronger, prevents us from hitting us more.

Another problem. Since our departure from Nouméa our cans of water are clearly inadequate to cross mountain passes to repeat. At Midway a few drops remain in a container. A passing car stopped. We ask the water. We are given a liter bottle and a half. Continuing our efforts we are saving our precious liquid, dry tongue. Do there us almost as much again. A car stops near us. ' ' Are tourists encountered two days before in "De Gaulle. Kindly provide us a fresh bottle.

Pushing, ahanant, in the heat we arrive finally at the top of the final pass of Crèvecœur. We let ourselves go in the descent to Ouegoa, pedaling only for a few false-dishes.

At the beginning of the collars, a motorist, who was going in the same direction as us, had asked us to accept his invitation to breakfast for lunch. The meal would be at one of his friends. We agreed to meet around 11: 30 pm near the first grocery store in the village. It was until 12: 30 pm as we arrive. We post near the grocery store to wait for a few moments, believe that we have too much delay. The grocery that we saw happen just warn us that man would fall and need to wait for him. Less than ten minutes later, indeed it is there.

We leave the tandem and trailer in the yard at the back of the grocery store provided by the grocery that our material would be monitored.

Malik (teacher at Ouegoa), takes us by car with his friend. It is proposed to take a shower as we hasten to accept. We are served two frozen drinks. We artfully them gently. The meal is grilled is taken in the shade on the covered terrace. The two hours of tranquillity and sympathy pass quickly.

Malik looked at us as himself crossed from West to East the Australia by bike.

Back at the grocery store we decide not to attempt the col of Amos. It has a reputation for fix that one deals us since we arrived at Ouegoa. We had also heard talk by a former cyclist the other night at "De Gaulle".

Half an hour later we climb our material on a pickup. The caldoche goes to Amos. He range and strap his crates so that we can put the tandem and trailer. Our materials are not attached. Given its length the tandem is partially outside the plate of the vehicle. The trailer must be also maintained.

Although we asked our carrier not to go too fast it very quickly forget the recommendation. Bernadette sits near the driver. I am only to retain the tandem and trailer which may at any time to slide on the road narrow and sinuous neck of Amos.

It is with relief, my muscles sore from the effort, we put ashore with our equipment at the end of a track that leads at the campground of Amos. It is 17 hours.

We arrived at the campsite we are challenged by a man who says be Constable in Amos. His children are in summer camp. He informs us that a madame Galinié who saw the story on RFO leaves us its coordinates. This lady was my Secretary at the 42nd battalion of command and Services in Noumea from 1980 to 1982. She asked all the gendarmeries of the North of New Caledonia that passing us his message.

I ride the tent. Meanwhile Bernadette washing some clothes. We have dinner a box of sausages-lenses. Tired we lie early. Summer camp youth who have not provided the same effort we play and sing around their campfire.

 

22 janvier 1998 – Camping d’AMOS.

Aujourd’hui nous faisons la grasse matinée. Je paresse jusqu’à 5 heures 30. Après une promenade dans le camping je vérifie le tandem. L’axe de la roue arrière a beaucoup de jeu. Je le serre. J’espère que cela tiendra jusqu’à la fin du voyage.

A 7 heures 20 la propriétaire du camping m’embarque dans sa voiture pour aller à Ouegoa. Nous avons quelques provisions à acheter.

Elle repasse par sa maison (en tôle) qui se trouve à 300 mètres du camping avant de partir pour y prendre sa mère.

A Ouegoa elle fait quelques emplettes pour la colonie de vacances. Je fais les achats que Bernadette et moi avions prévus.

Avant de repartir de Ouegoa nous allons rendre visite à son père. Ce dernier m’offre quelques fruits. A 10 heures 30 nous sommes de retour au camping.

Après cette sortie je vais prendre un bain de mer. Dans l’après-midi je retourne me baigner. Il serait dommage de ne pas profiter de cette eau à 28°. Nous attendons vers 16 heures 30 la propriétaire du camping qui avait proposé de nous emmener faire des photos dans le col d’Amos. Elle semble nous avoir oubliés.

Notre salade composée de ce soir manque de vinaigrette. J’ai oublié ce matin de prévoir la sauce. Je décide d’en demander à la propriétaire. Je règlerai en même temps notre séjour.

En chemin, je rencontre le mari. Je sens une légère réticence à m’inviter à monter. Il se décide après m’avoir observé. Il m’invite à rentrer dans la cour.

Après quelques pas je comprends sa prudence. Sur une table placée sous l’avancée de la maison se trouve la carcasse d’un taurillon à la découpe. Trois hommes s’affairent à trancher.

Ignorant le travail en cours je m’adresse à la maîtresse de maison apparaissant sur le seuil lui demandant si je peux avoir un peu de vinaigrette.

Refusant ma timbale en plastique elle me prépare ce qu’il me faut dans un bocal en me disant que je pourrais, comme cela, emporter le reste. Sans façon, elle me tend une assiette sur laquelle se trouvent de la viande découpée en steaks. Devant ma surprise et mon refus (je dis n’avoir rien pour les cuire) elle dit que le camping est équipé de barbecues. Quant au bois on peut en trouver partout, notamment des palmes sèches. Je me sens obligé d’accepter pour ne pas déplaire et repars dans une main la vinaigrette et dans l’autre l’assiette de viande.

Bernadette ne semble pas enthousiaste lorsque je lui présente l’assiette de viande. J’essaie de faire comprendre les raisons de mon acceptation.

Au barbecue les palmes sèchent m’aident bien. Les morceaux de bois font de belles flammes.  La braise faite, je place les steaks sur la grille. Bernadette semble dégoutée. J’émets des doutes sur son appétit.

Quelques minutes suffisent à la cuisson. Comme je l’ai prévu Bernadette ne touche pas à sa tranche. Pour ma part j’en mange deux. La viande est très bonne. Seul manque un peu de beurre fondu et des légumes. Bernadette dîne d’une pomme et d’une banane. Je mange une banane au dessert, non par faim mais par gourmandise.

La soirée s’écoule rapidement. Bernadette couchée je fais un tour vers la colonie de vacances pour rendre l’assiette. Je bavarde un peu avec les moniteurs puis je rentre me coucher. Il est 22 heures.

 

January 22, 1998 - campground of AMOS.

Today we are sleeping. I lazi until 5: 30 pm. After a stroll through the campsite I check the tandem. The axis of the rear wheel has a lot of game. I squeeze. I hope that this will take until the end of the trip.

At 7: 20 am the owner of the campsite embark in his car to go to Ouegoa. We have some supplies to buy.

It back to his house (steel) which is located 300 metres from the campsite before leaving to pick up her mother.

Ouegoa it has some shopping for summer camp. I make purchases that Bernadette and I had planned.

Before returning to Ouegoa we will visit his father. The latter gives me some fruit. 10: 30 am we are back to the campsite.

After this release I'll take a swim. In the afternoon I returns swim me. It would be a shame not to take advantage of this water at 28 °. We await around 4: 30 pm the owner of camping that suggested we take photos in the neck of Amos. She seems to have forgotten us.

Our salad tonight's lack of dressing. I forgot this morning for the sauce. I decide to ask the owner. I reglerai at the same time our stay.

Along the way, I met the husband. I feel a slight reluctance to invite me to ride. He decided after me. He invites me to return to the Court.

After a few steps I understand his prudence. On a table under the advance of the House lies the carcass of a bull calf in cutting. Three men are to be determined.

Ignoring the ongoing work I address myself to the mistress of the House appearing on the doorstep asking him if I can have a bit of vinaigrette.

Refusing my timbale plastic it prepares me what need me in a jar telling me I could, like this, take away the rest. No way, she hands me a plate on which are the meat cut into steaks. To my surprise and my refusal (I say had nothing to cook them) it says that the campsite is equipped with barbecues. As wood can be found everywhere, including the dried fins. I feel compelled to accept in order not to displease and set out anew in a hand dressing and the other plate of meat.

Bernadette appears not enthusiastic when I introduced him to the plate of meat. I try to understand the reasons for my acceptance.

Barbecue the Palms dry help me well. Pieces of wood make beautiful flames. The braise is made, I place the steaks on the grill. Bernadette seems disgusted. I have doubts about his appetite.

A few minutes are enough to cooking. As I predicted Bernadette does not touch its slice. For my part I eat two. The meat is very good. Only lack a bit of melted butter and vegetables. Bernadette dined an Apple and a banana. I eat a banana for dessert, not by hunger but by greed.

The evening runs quickly. Lying Bernadette I do a tour to the colony of vacation to make the plate. I talk a bit with the monitors and then I go to sleep. It is 22 hours.

 

22 janvier 1998 – Camping d’AMOS.

Aujourd’hui nous faisons la grasse matinée. Je paresse jusqu’à 5 heures 30. Après une promenade dans le camping je vérifie le tandem. L’axe de la roue arrière a beaucoup de jeu. Je le serre. J’espère que cela tiendra jusqu’à la fin du voyage.

A 7 heures 20 la propriétaire du camping m’embarque dans sa voiture pour aller à Ouegoa. Nous avons quelques provisions à acheter.

Elle repasse par sa maison (en tôle) qui se trouve à 300 mètres du camping avant de partir pour y prendre sa mère.

A Ouegoa elle fait quelques emplettes pour la colonie de vacances. Je fais les achats que Bernadette et moi avions prévus.

Avant de repartir de Ouegoa nous allons rendre visite à son père. Ce dernier m’offre quelques fruits. A 10 heures 30 nous sommes de retour au camping.

Après cette sortie je vais prendre un bain de mer. Dans l’après-midi je retourne me baigner. Il serait dommage de ne pas profiter de cette eau à 28°. Nous attendons vers 16 heures 30 la propriétaire du camping qui avait proposé de nous emmener faire des photos dans le col d’Amos. Elle semble nous avoir oubliés.

Notre salade composée de ce soir manque de vinaigrette. J’ai oublié ce matin de prévoir la sauce. Je décide d’en demander à la propriétaire. Je règlerai en même temps notre séjour.

En chemin, je rencontre le mari. Je sens une légère réticence à m’inviter à monter. Il se décide après m’avoir observé. Il m’invite à rentrer dans la cour.

Après quelques pas je comprends sa prudence. Sur une table placée sous l’avancée de la maison se trouve la carcasse d’un taurillon à la découpe. Trois hommes s’affairent à trancher.

Ignorant le travail en cours je m’adresse à la maîtresse de maison apparaissant sur le seuil lui demandant si je peux avoir un peu de vinaigrette.

Refusant ma timbale en plastique elle me prépare ce qu’il me faut dans un bocal en me disant que je pourrais, comme cela, emporter le reste. Sans façon, elle me tend une assiette sur laquelle se trouvent de la viande découpée en steaks. Devant ma surprise et mon refus (je dis n’avoir rien pour les cuire) elle dit que le camping est équipé de barbecues. Quant au bois on peut en trouver partout, notamment des palmes sèches. Je me sens obligé d’accepter pour ne pas déplaire et repars dans une main la vinaigrette et dans l’autre l’assiette de viande.

Bernadette ne semble pas enthousiaste lorsque je lui présente l’assiette de viande. J’essaie de faire comprendre les raisons de mon acceptation.

Au barbecue les palmes sèchent m’aident bien. Les morceaux de bois font de belles flammes.  La braise faite, je place les steaks sur la grille. Bernadette semble dégoutée. J’émets des doutes sur son appétit.

Quelques minutes suffisent à la cuisson. Comme je l’ai prévu Bernadette ne touche pas à sa tranche. Pour ma part j’en mange deux. La viande est très bonne. Seul manque un peu de beurre fondu et des légumes. Bernadette dîne d’une pomme et d’une banane. Je mange une banane au dessert, non par faim mais par gourmandise.

La soirée s’écoule rapidement. Bernadette couchée je fais un tour vers la colonie de vacances pour rendre l’assiette. Je bavarde un peu avec les moniteurs puis je rentre me coucher. Il est 22 heures.

 

January 22, 1998 - campground of AMOS.

Today we are sleeping. I lazi until 5: 30 pm. After a stroll through the campsite I check the tandem. The axis of the rear wheel has a lot of game. I squeeze. I hope that this will take until the end of the trip.

At 7: 20 am the owner of the campsite embark in his car to go to Ouegoa. We have some supplies to buy.

It back to his house (steel) which is located 300 metres from the campsite before leaving to pick up her mother.

Ouegoa it has some shopping for summer camp. I make purchases that Bernadette and I had planned.

Before returning to Ouegoa we will visit his father. The latter gives me some fruit. 10: 30 am we are back to the campsite.

After this release I'll take a swim. In the afternoon I returns swim me. It would be a shame not to take advantage of this water at 28 °. We await around 4: 30 pm the owner of camping that suggested we take photos in the neck of Amos. She seems to have forgotten us.

Our salad tonight's lack of dressing. I forgot this morning for the sauce. I decide to ask the owner. I reglerai at the same time our stay.

Along the way, I met the husband. I feel a slight reluctance to invite me to ride. He decided after me. He invites me to return to the Court.

After a few steps I understand his prudence. On a table under the advance of the House lies the carcass of a bull calf in cutting. Three men are to be determined.

Ignoring the ongoing work I address myself to the mistress of the House appearing on the doorstep asking him if I can have a bit of vinaigrette.

Refusing my timbale plastic it prepares me what need me in a jar telling me I could, like this, take away the rest. No way, she hands me a plate on which are the meat cut into steaks. To my surprise and my refusal (I say had nothing to cook them) it says that the campsite is equipped with barbecues. As wood can be found everywhere, including the dried fins. I feel compelled to accept in order not to displease and set out anew in a hand dressing and the other plate of meat.

Bernadette appears not enthusiastic when I introduced him to the plate of meat. I try to understand the reasons for my acceptance.

Barbecue the Palms dry help me well. Pieces of wood make beautiful flames. The braise is made, I place the steaks on the grill. Bernadette seems disgusted. I have doubts about his appetite.

A few minutes are enough to cooking. As I predicted Bernadette does not touch its slice. For my part I eat two. The meat is very good. Only lack a bit of melted butter and vegetables. Bernadette dined an Apple and a banana. I eat a banana for dessert, not by hunger but by greed.

The evening runs quickly. Lying Bernadette I do a tour to the colony of vacation to make the plate. I talk a bit with the monitors and then I go to sleep. It is 22 hours.

 

23 janvier 1998 - AMOS camping/GALARINO (POUEBO) – 50 kilomètres.

 

C’est l’aube. Il est 5 heures 15. Le petit déjeuner, le pliage de la tente, prennent du temps. Nous n’avons pas envie de nous presser.

C’est à 7 heures 15 que notre petit convoi s’ébranle. La sortie du camping, sur piste, en montée, est difficile.

Sur le bitume nous ne trouvons pas réellement de route plate. Les petites descentes succèdent aux montées. Vers Pouebo ce ne sont que des faux-plats.

La traversée des villages et le passage devant les maisons isolées sont l’occasion, de bonjours spontanés de la part de canaques. Aucune insécurité et hostilité ne nous est montré. La curiosité pour notre équipage ne subit pas de baisse. Chaque arrêt est l’occasion d’attroupements d’enfants à la suite desquels viennent les adultes.

Nous faisons une halte pour boire et nous reposer un peu. Alors que nous posons le pied à terre un canaque, d’une quarantaine d’années, surgit de la végétation près de nous, la machette à la main. Il n’est pas hostile mais ses propos semblent incohérents. Il porte une chaine avec une croix autour du cou. Bernadette pense qu’il n’est pas mauvais. Quelques minutes plus tard nous sommes rassurés. L’individu se veut notre ami.

Dans le village de Pouebo, près d’une épicerie, nous avisons une cabine téléphonique. Nous essayons de joindre madame Galinié. Sans succès. Après le deuxième essai nous nous apercevons que la machine est en dérangement. Plus loin, près de la poste, une autre cabine qui fonctionne. Nous établissons le contact avec… un répondeur. Nous y laissons un message pour confirmer que nous avons bien été avertis et que nous reprendrons contact.

12 heures 30 – Nous décidons de nous arrêter. Nos muscles ne répondent plus aux efforts demandés.

A la tribu de Yambé, un comité de gamins nous accueille. Nous allons vers la plage. Des hommes pêchent. Après avoir demandé l’autorisation nous nous installons dans un endroit, un peu à l’écart.

Nous déjeunons de la salade, que nous avions prévue pour hier, arrosée de la vinaigrette de la propriétaire du camping d’Amos. Un gros pamplemousse et une banane chacun terminent notre repas.

Repus, je vais faire une petite promenade. Les hommes rencontrés plus tôt m’accueillent avec gentillesse. Il n’y a pas de défiance dans leurs regards ni dans leurs propos. Ils m’offrent une noix de coco verte, prête à boire. Je reviens près de Bernadette avec ce présent et lui en offre à mon tour. Se sachant observée, elle boit (ou fait semblant) quelques gorgées.

La chaleur est un peu tombée. Nous reprenons la route vers 16 heures.

A peine avons-nous quitté Pouebo la route devient piste. Elle n’est pas mauvaise mais notre moyenne s’en ressent.

De temps en temps nous nous arrêtons pour discuter avec les hommes de tribus. Ils apprécient autant que nous ces petites conversations.

Lors d’une de ces haltes où nous discutons depuis près d’un quart d’heure avec quatre jeunes canaques (ils nous posent des questions sur notre voyage, quant à nous nous faisons de même quant à leur avenir), un véhicule de gendarmerie s’arrête près de nous. Le gendarme (un mobile basé ordinairement à Toulouse) s’intéresse à nous. Il nous demande si tout va bien (il est possible qu’il craigne pour notre sécurité). Rassuré il nous propose une bouteille d’eau que nous acceptons volontiers.

Ces sympathiques arrêts ont pour effets de nous obliger à bivouaquer plus tôt que nous pensions. Une heure trente plus tard nous arrivons au lieu-dit Galarino où se trouve un terrain aménagé.

Les propriétaires sont à la pêche. Nous nous installons.

A la nuit tombée les moustiques passent à l’attaque. Nous avons des tortillons mais pas de briquet ni d’allumette. Bien qu’aspergés de mousticologne (un répulsif) cela ne suffit pas.

Les propriétaires n’étant pas revenus je demande à une maison voisine quelques allumettes. On m’offre obligeamment une boite. Devant la gentillesse de ces personnes je reste quelques minutes à bavarder. Bernadette inquiète de ne pas me voir revenir vient à ma rencontre alors que j’entre dans le camping.

Deux tortillons allumés tiennent à présent les bestioles à petite distance.

Malgré notre envie de profiter de la douceur du soir nous entrons dans notre tente. Couché je m’endors rapidement.

Le lendemain Bernadette me dit que mes ronflements ont été pour elle un anti-sommeil.

 

January 23, 1998 - AMOS camping/GALARINO (POUEBO) - 50 km.

 

It is dawn. It is 5: 15 pm. Breakfast, folding the tent, take time. We do not want to press us.

It's at 7: 15 pm that our small convoy shakes. The output of the campsite, on track, uphill is difficult.

On bitumen we do not actually flat road. Small raids follow the climbs. To Pouebo these are only false-dishes.

Through the villages and the transition to isolated houses are an opportunity, spontaneous Hello from the part of Kanaky. No insecurity and hostility we is shown. The curiosity for our crew suffers no decrease. Each stop is the occasion gatherings of children as a result of which come the adults.

We stop to drink and we rest a little. While we ask the ashore a Kanak, for 40 years, emerges from the vegetation near us, the machete in hand. It is not hostile but his comments seem incoherent. He wears a chain with a cross around his neck. Bernadette think it is not bad. A few minutes later we are reassured. The individual is our friend.

In the village of Pouebo, near a grocery store, advised a phone booth. We try to join madame Galinié. Without success. After the second test we find that the machine is in trouble. Later, near the post office, another booth that works. We establish contact with... an answering machine. We leave a message to confirm that we have been warned and we will resume contact.

12: 30 pm - we decide to stop. Our muscles no longer meet the efforts required.

A Yadav tribe, a Committee of kids welcomes us. We go to the beach. Men fish. After asking permission we settle in a place a little away.

We have lunch salad, we had planned for yesterday, sprinkled with vinaigrette from the owner of the campground of Amos. A big grapefruit and a banana each finished our meal.

Sated, I'll do a little walk. Encountered men welcome earlier me with kindness. There are no defiance in their looks or their words. They offer me a coconut green, ready to drink. I come back near Bernadette with this present and offered him my turn. Knowing himself observed, it drinks (or pretended) a few SIPs.

The heat fell a little. We take the road to 16 hours.

Barely have we left Pouébo road becomes runway. It is not bad but our average suffers.

From time to time we stop to chat with the men of tribes. As much as we appreciate these small conversations.

During one of these rest stops where we discuss since almost a quarter of an hour with four young Kanak (they ask us questions about our trip, as for us we do the same about their future), a gendarmerie vehicle stops near us. Constable (a mobile based usually in Toulouse) is interested in us. He asks us if all goes well (it is possible he fear for our safety). Reassured it offers us a bottle of water that we gladly accept.

These friendly stops have for effects of force us to camp earlier than we thought. A thirty hour later we arrive at a place called Galarino where serviced land.

The owners are fishing. We settle.

At nightfall the mosquitoes pass attack. We have the wrapper but not lighter or match. Although sprayed with (repellent) mousticologne not enough.

Owners are not returned I asked a neighbouring House a few matches. We kindly offers me a box. Before the kindness of these people I still have a few minutes to chat. Bernadette worried to not see me return comes my way while I enter the camping.

Two illuminated wrapper now hold the critters at short distance.

Despite our desire to take advantage of the softness of the evening we enter into our tent. Lying I fall asleep quickly.

The next day Bernadette tells me that my snoring have been for her an anti-sleep.

 

24 janvier 1998 – POUEBO Galarino/HIENGHENE Tribu de Wagip – 28 kilomètres.

 

Décidés à se laisser réveiller par le soleil nous ne pensions pas le trouver si haut à notre sortie de la toile de tente.

La mer basse ne nous permet pas hélas de prendre un bain.

Lorsque que nous partons à 9 heures il fait déjà bien chaud.

Nous n’avons pas une grande distance avant d’arriver à Hienghène. En outre, la piste est devenue mauvaise. Nous ne dépassons pas 7 kilomètres/heure.

Sur notre parcours nous avons pu admirer de loin la chute de Tao. La piste longeant le bord de mer nous offre des paysages formidables. A midi nous faisons halte au bord de mer.

16 heures – Nous reprenons la piste. Elle est dure. S’y trouvent de gros cailloux. Les trous sont plus nombreux. Les montées et descentes se succèdent. Elles ne font souvent que quelques centaines de mètres. En montées c’est soit à trois ou quatre kilomètres/heures ou en poussant. Les descentes sont dangereuses à cause des cailloux et des trous. Les freins suffisent à peine à nous retenir. De nombreuses pauses sont nécessaires. C’est pour cette raison que nous avons parcouru que 28 kilomètres lorsque nous arrivons au gite tribal de Wagip.

Pendant ce trajet nous avons, pour traverser la Ouaième, une rivière côtière dû emprunter le bac se trouvant à son embouchure. Très archaïque, moteur toussant, glissant le long d’un filin (pour ne pas être emporté par le courant) il fait de nombreuses traversées de jour comme de nuit. Le modèle présent date d’une cinquantaine d’années. Le passeur est près de la retraite. Il est en poste depuis plus de trente ans.

L’arrivée au gite est saluée d’encouragements par quelques touristes déjà installés. Les canaques curieux de notre tandem et de sa remorque nous trouvent beaucoup de courage. Nous les croyons sincères.

Notre tente montée nous allons nous doucher. L’arrivée d’eau (froide) est le bout du tuyau. La pomme a dû être enlevée ou jamais posée. Qu’importe l’eau nous fait du bien. Nos pores s’ouvrent.

Comme nous n’avons rien à manger dans notre réserve nous dînons de cuisine mélanésienne. En entrée des crevettes cuites dans l’huile accompagnées d’une salade que nous pensons être du chou. La suite du repas… du poulet assez gras accompagné de bananes et d’ignames. Des poissons grillés (délicieux). Pour terminer des tranches d’ananas.

Fourbus nous ne tardons pas à entrer dans notre tente et à dormir.

 

January 24, 1998 - POUEBO Galarino/HIENGHENE tribe of Wagip - 28 km.

 

Decided to be awakened by the Sun we did not find it so high in our output of tent canvas.

The sea bass do not unfortunately allows us to take a bath.

When that we leave at 9: 00 it is already hot.

We do not have a great distance before arriving to Hienghene. In addition, the track became bad. We do not exceed 7 kilometers per hour.

On our journey we were able to admire from afar the fall of Tao. The path along the seafront offers us great landscapes. At noon we do stop by sea.

16: 00 - we return to the track. It is hard. There are big stones. The holes are more numerous. The ups and downs follow each other. They are often just a few hundred metres. Climbs it is either three or four kilometres/hour or pushing. Descents are dangerous because the stones and holes. The brakes are barely enough to hold back us. Many breaks are needed. For this reason, we have traveled only 28 km when we arrive at the tribal Gîte de Wagip.

During this journey we have to cross the Ouaieme, a coastal river due borrow the tank being placed at its mouth. Very archaic, engine coughing, sliding along a rope (to not be carried away by the current) he made numerous crossings of day and night. The present model date of fifty years. The Dawn Treader is close to retirement. It is for more than thirty years.

Arrival at the lodge is welcomed encouragement by some tourists already installed. The Kanak curious of our tandem and its trailer found us great courage. We believe them sincere.

Our mounted tent we will shower us. The arrival of (cold) water is the end of the hose. Apple must have been removed or never asked. Regardless of the water made us good. Our pores open.

As we have nothing to eat in our reservation we dine Melanesian cuisine. Input of shrimp cooked in oil accompanied by a salad that we believe to be of cabbage. The follow-up to the meal... quite fatty chicken with bananas and yams. Grilled fish (delicious). To complete pineapple slices.

Exhausted we do delay not to enter in our tent and sleep.

 

25 janvier 1998 – HIENGHENE Tribu de Wagip/HIENGHENE Centre nautique – 9 kilomètres

 

Les coqs du village entonnent leur refrain matinal se répondant d’un bout à l’autre du village. Un malicieux, trouvant sans doute que nous avons assez dormi, entonne son chant près de notre tente. Je me lève. Il est déjà 5 heures 45.

Il a plu cette nuit. La tente et le tapis de sol sont humides. Pendant que cela sèche nous prenons notre petit déjeuner au gite mélanésien.

Nous partons à 7 heures 30. Le soleil chauffe dur. La piste est toujours en corniche. Toujours difficile mais les paysages atténuent notre peine.

Face au rocher du Sphinx nous mettons pied à terre. Nous poussons sur les deux cents mètres qui nous restent avant d’arriver à la poule couveuse. Nous avons tellement chaud que les gouttes de sueur nous coulent partout sur le corps. Bernadette dit être fatiguée. Elle n’a pas récupéré des jours précédents. J’avoue que j’ai aussi besoin d’un peu de repos.

La descente sur Hienghène est rapide. Nous devons freiner sans cesse des trois paires de patins.

Dans la courbe au fond de la baie se trouve le village, mairie, gendarmerie, centre nautique.

A la gendarmerie, le planton (un mobile), très gentil ne connaît rien au pays et ne peut pas nous dire où nous pouvons dresser notre toile de tente. Nous lui disons au revoir. Un civil mélanésien qui se dirige vers la gendarmerie (qui est un gendarme local) nous indique que l’on peut camper au centre nautique. Bien que nous soyons dimanche, si nous avons besoin de faire des courses il y a une épicerie à quelques centaines de mètres. Il nous conseille d’y aller avant de planter notre tente.

L’épicerie est petite et les marchandises sont chères. Nous achetons des cœurs de palmiers, des pois chiches, pour faire une salade. Nous buvons sur place du Pepsi-Cola frais.

Le patron du centre nautique nous accueille aimablement mais nous laisse tranquille. Un coin d’ombre, pas facile à trouver, nous satisfait.

Profitant de l’eau douce à notre disposition Bernadette lave un peu de linge.

Notre maigre repas auquel nous avons ajouté une mangue qui nous restait terminé nous nous reposons, à l’ombre, face à la mer.

L’après-midi c’est repos complet. Nous nous baignons. L’eau est au moins à 30°. Nous y restons à loisir.

Dans l’après-midi des jeunes plongeurs nous offrent un poisson perroquet d’une trentaine de centimètres. C’est disent-ils délicieux cuit au feu de bois. J’ai quelques réticences à l’accepter pour deux raisons : un - je ne sais pas vider le poisson – deux - les couleurs bleues du poisson sont peu engageantes.  Je le laisse intentionnellement aux cuisines du centre nautique où des enfants sont en colonie de vacances sous prétexte qu’il soit gardé au frais. En soirée cependant je me ravise. Je vais le faire cuire sur le barbecue du centre nautique. Ayant trouvé du bois j’allume le feu. Quelques instants plus tard une belle braise me permet de préparer le poisson (qui a été préalablement éviscéré au centre nautique). Vingt minutes suffisent pour que le poisson soit cuit à point (selon le chef de centre). Arrivant triomphalement à la toile de tente mon enthousiasme est refroidi. Bernadette ne veut pas manger du poisson. Elle se fait réchauffer un petite boite de raviolis. Dommage pour elle, le poisson est délicieux.

Comme nous avons prévu de nous lever tôt nous nous couchons de bonne heure.

Quelques instants plus tard, les enfants de la colonie de vacances entonnent des chants (souvent répétitifs). Ils chantent bien. Cela se prolonge. Le plaisir de les entendre est suivi d’agacement. Je m’endors et me réveille en fonction de la tonalité des chants. Enfin vers 22 heures 30 tout le monde va se coucher. Le réveil est quant à lui prévu pour 3 heures 30.

 

January 25, 1998 - HIENGHENE tribe of Wagip/HIENGHENE nautical Centre - 9 km

 

The village cocks sing their morning chorus responding across the village. A malicious, finding no doubt we have enough sleep, sings his song near our tent. I rise. It is already 5: 45 pm.

It rained that night. The tent and the floor mat is wet. While it dries we take our breakfast to the Melanesian cottage.

We leave at 7: 30 pm. The Sun heats up hard. The track is still in corniche. Always difficult but landscapes reduce our penalty.

Facing the rock of the Sphinx we put ashore. We push on the two hundred meters that remain before arriving at the broody hen. We are so hot that the drops of sweat us flow anywhere on the body. Bernadette is said to be tired. She has not recovered from previous days. I confess that I also need a little rest.

The descent to Hienghene is fast. We constantly curb three pairs of skates.

In the curve at the bottom of the Bay lies the village, mairie, gendarmerie, nautical centre.

The gendarmerie, orderly (a mobile), very nice knows nothing to the country and cannot tell us where we can develop our canvas tent. We say goodbye. A Melanesian civilian who headed the gendarmerie (which is a local policeman) tells us that one can camp at the Aquatics centre. Although we are Sunday, if we need to go shopping there is a grocery store at a few hundred meters. He advises us to go before pitch our tent.

The grocery store is small and the goods are expensive. We buy hearts of palms, chickpeas, to make a salad. We drink the fresh Pepsi on-site.

The patron of the Aquatics centre we welcomes kindly but we leave alone. A wedge of shade, not easy to find, we satisfied.

Taking advantage of fresh water at our disposal Bernadette washes some clothes.

Our lean meals to which we added a mango that had finished us we rely, in the shade, facing the sea.

The afternoon is complete rest. We bathe. The water is at least 30 °. We remain at your leisure.

On the afternoon of the young divers we offer a thirty centimetres parrot fish. It is they say delicious cooked over a wood fire. I have some reluctance to accept it for two reasons: one - I do not know empty fish - two - blue colors of the fish are uninviting. I intentionally left to the kitchens of the Aquatics centre where children are in summer camp on the pretext that it is kept cool. In the evening however I am changes his mind. I cook it on the barbecue for the Aquatics centre. Having found the wood I lit the fire. Moments later a beautiful Ember allows me to prepare fish (which has been previously gutted at the Aquatics centre). Twenty minutes is enough so that the fish is cooked at point (according to the head of centre). Arriving triumphantly in the tent canvas my enthusiasm cooled. Bernadette does not want to eat fish. She is warm up a small box of ravioli. Damage to it, the fish is delicious.

As we planned to get up early we lie early.

Moments later, summer camp children sing songs (often repetitive). They sing well. It extends. The pleasure to hear is followed by annoyance. I fall asleep and wake up on the basis of the tone of the songs. Finally around 22: 30 pm everyone went to bed. The wake is scheduled for 3: 30 pm.

 

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Bac de la rivière Ouaième  - The river Ouaieme tray

 

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Route de la côte est -The coastal road is

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Hienghène La Poule Couveuse - Hienghene the broody hen

 

 

26 janvier 1998 – HIENGHENE Centre nautique/TOUHO Camping Levêque – 48 kilomètres

 

Une fois de plus nous n’avons pas entendu le réveil. Il est 5 heures 15. Bien tard par rapport à ce que nous avions prévu.

Nous quittons Hienghène une heure plus tard. Quelques kilomètres plus loin  nous trouvons une cabine téléphonique qui nous permet d’appeler nos trois filles.

La route maintenant goudronnée nous permet une meilleure moyenne et surtout de moins peiner.

Vers 13 heures nous arrivons à Touho. Les commerces sont fermés jusqu’à 14 heures ou 14 heures 30.

Deux campings sont ouverts. L’un placé près d’une mangrove n’attire pas notre attention. Le second, le camping Lévêque, de nature plus modeste, est placé à la sortie du village. Nous nous y installons.

Ensuite nous allons dans une épicerie acheter ce qu’il faut pour notre repas de la mi-journée. L’épicière semble fixée à son siège et son amabilité reste à découvrir.

Nous déjeunons de tomates, œufs durs et asperges vertes le tout arrosé de bière Number One. Nous espérons faire un meilleur repas ce soir.

Dans l’après-midi alors que je rédige quelques cartes postales (achetées dans une autre épicerie au personnel sympathique) quatre jeunes canaques (entre 19 et 25 ans) viennent par curiosité discuter avec nous.  Durant deux heures nous conversons un peu de tout mais surtout de la Nouvelle-Calédonie.

Nous inquiétant d’un endroit où dîner nous leur demandons quel endroit serait bien pour se restaurer. Ils nous indiquent un snack. Lorsque nous nous y rendons. Cela paraît fermé. Nous frappons tout de même à la porte. On nous répond que le restaurant est ouvert seulement le midi. Désappointés et allons dîner au restaurant Alison. Le patron peu aimable nous sert pratiquement sans un mot. Par contre, les ouvriers et conducteurs qui prennent leur repas nous parlent avec chaleur. Ils sont admiratifs. Ils disent que nous avons beaucoup de courage pour faire le tour de la Nouvelle-Calédonie à tandem attelé d’une remorque. Eux qui connaissent bien les routes et les pistes ne le feraient pas.  

Le repas, de moyenne qualité nous fait quand même du bien. L’addition est un peu élevée, compte tenu du service.

 

January 26, 1998 - HIENGHENE Centre nautique/TOUHO Camping Lévêque - 48 km

 

Once more we have not heard the alarm. It is 5: 15 pm. Although later compared to what we had planned.

We leave Hienghene an hour later. A few kilometers further we find a phone booth that allows us to call our three daughters.

The now paved road allows us a better average and especially less toil.

Around 1 pm we arrive at Touho. The shops are closed until 2 pm or 2: 30 pm.

Two campgrounds are open. The a place near a mangrove does not attract our attention. The second, the campsite Leveque, of a more modest nature, is placed at the exit of the village. We we install.

Then we go in a grocery store buy what it takes for our midday meal. The grocery seems attached to its head and friendliness remains to be discovered.

We have lunch tomatoes, hard-boiled eggs and asparagus all washed down with beer Number One. We hope to make a better meal tonight.

In the afternoon as I write a few postcards (purchased in an another grocery store at the friendly staff) four Kanak young people (between 19 and 25 years) come out of curiosity discuss with us. For two hours we converse a little of everything but mostly of New Caledonia.

We worrying a place where dinner we ask them what location would be good to eat. They tell us a snack. When we go there. This seems closed. We knock at the door. Told us that the restaurant is open only noon. Disappointed and are going to dinner at the restaurant Alison. The unfriendly boss serves us virtually without a Word. On the other hand, the workers and drivers who take their meals speak to us with heat. They are admiring. They say we have a lot of courage to the round of New Caledonia with coupled tandem of a trailer. Who are familiar with the roads and tracks wouldn't.

The meal, average quality we is still good. The addition is a little high, given the service.

 

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